Pyramide de Maslow
12/09/2006 15:37 par moonshine7610
Extrait du Livre Nul ne connaît la fin. La pyramide de Maslow se divise en quatre niveaux
Le premier niveau et le plus fondamental est celui des besoins physiologiques, besoin d'aliments, de boissons, de chaleur, de lumière, d'air et de sommeil. Ce sont les besoins vitaux de tous les hommes.
Le deuxième niveau : l'homme ne vit pas que de pain, il a besoin de sécurité et d'un bon environnement. Il a besoin d'argent, d'une formation et d'un travail à effectuer. A ces besoins de stabilité, d'ordre et de protection, Maslow donna le nom de besoin de sécurité, qu'il situait juste après les besoins physiologiques, et dont il estimait qu'ils jouent, dans la vie, le rôle d'une sorte de filet de sécurité.
Ces besoins étant satisfaits, vient le tour des besoins d'amour qui constituent le troisième niveau de la pyramide. L'homme a besoin de contacts, il veut appartenir à quelque chose ou à quelqu'un, il cherche des amis intimes et il aime, il s'abandonne à une personne aimée.
Puis quand le besoin d'amour est satisfait, l'homme cherche à être félicité et reconnu. Il a besoin de reconnaissance et d'estime de soi. Selon Maslow, les êtres humains ont à la fois besoin d'encouragements et de critiques pour pouvoir grandir et se développer, ils ont besoin d'être vus, en bien comme en mal.
Au plus haut niveau de la pyramide se trouvent les besoins d'accomplissement. L'homme a besoin de se servir de sa personnalité et de ses dons dans toute leur envergure. A ce niveau, les différences s'affirment nettement : les êtres ne se réalisent pas nécessairement tous de la même manière. Ils doivent trouver leur mission dans la vie et vivre en accord avec eux-mêmes.
Pour que la pyramide des besoins soit différente d'une simple échelle de prestations, il est essentiel de distinguer entre le besoin de manque et le besoin de développement. Les besoins de manque entravent le développement et maintiennent à un niveau moins élevé, tandis que les besoins de développement nous pousse toujours plus loin.
Les gens qui se sont accomplis considèrent la réalité telle qu'elle est. Ils s'acceptent totalement, pour le meilleur et pour le pire. Ils s'adonnent à un travail intelligent. Leur comportement est simple et naturel. Ils sont indépendants et autonomes. Ils ont conservé la faculté de s'étonner devant la vie. Ils comprennent tout le monde et ils osent prendre des risques. Ils ont un esprit démocratique, une attitude créatrice et s'intéressent notoirement à la société.
Je dirais pour ma part que je suis entre les deux, je m'accepte au 3/4 ce qui est pas mal, travail intelligent ouais bof, comportement simple et naturel je suis ok, indépendants : oui et non, cela dépend des situations et de mes humeurs, autonomes, j'aime bien être seule mais pas trop longtemps aussi. La faculté de s'étonner devant la vie, je crois que oui. Je ne comprends pas les personnes à fond méchant, les violents, ceux qui déclenchent les guerres, les meurtriers, etc, prendre des risques... on va passer lol. Créatrice sans aucun doute, je m'intéresse à la société, oui et non.
Extrait du livre : Nul ne connaît la fin, ce passage est sensé.
Fenêtre de Johari :
Un modèle psychologique qui illustre l'idée qu'on se fait de soi-même et celle que s'en font les autres. Cette fenêtre a été élaborée par deux psychologues : Joe Luft et Harry Indham qui étaient deux sages. Ils la divisèrent en quatre parties et dirent ce qui suit :
Une certaine zone de notre propre comportement est bien connue, de nous-mêmes aussi bien que des autres, c'est la première partie de la fenêtre.
Une deuxième zone nous reste fermée mais les autres la connaissent bien. Cette deuxième partie, par conséquent, contient ce que les autres croient de nous à notre insu Ce qu'ils disent de nous derrière notre dos.
La troisième zone contient ce qui reste caché aux autres mais que nous connaissons bien. Il nous arrive d'être tristes, par exemple, en sachant pourquoi nous le sommes. Mais nos amis et nos parents ne comprennent pas ce qui se passe et nous disent de nous secouer.
La quatrième zone reste fermée et pour nous et pour les autres. Ce sont des parties inconscientes de notre psychisme, celles qui nous font rire et faire des choses dont ni nous ni les autres ne comprenons la raison.
Sympa non, à vrai dire quand on y réfléchit c'est pas idiot, quoique des fois je suis triste et je n'en connais pas forcément la raison.
Photos maman, comme promis les voici enfin quelques unes pas tout l'album..
Et enfin ma grand-mère et ma mère
Maman à deux ans
Je ne parlerais pas de la journée d'aujourd'hui ce n'est guère intéressant, ni celle de hier d'ailleurs, à part du shopping en solitaire pour acheter une paire de chaussures, un jean délavé noir et une veste marron, rien de bien valeureux, mes parents sont enfin rentrés.
Ce post va être d'une banalité, mais je suis contente de l'écrire, car mes parents sont revenus et je suis contente de les avoir revus après cinq semaines même si j'ai finalement l'impression aujourd'hui qu'ils ne sont jamais partis, cela me rappelle une citation que je mettrais en fin de billet. On a fait les escaliers aujourd'hui, 448 marches allers, 448 marches retours, dont 288 chargés comme des bourricots, étalés sur trois étages, ou deux cela calme les mollets donc pas besoin de la balade quotidienne. Et comme je disais à chaque fois qu'ils reviennent c'est un peu Noël avant l'heure, on ne va pas parler de la saucisse de foie, du kouglof (je ne me souviens plus de l'orthographe et la flemme de chercher dans le dictionnaire), des cervelas alsaciens, de la salade italienne, de la confiture d'églantine miam miam, je photographierais le pot à l'occasion, du chocolat blanc fraise rhubarbe, en nourriture c'est déjà pas mal, de la nourriture pour chat, et oui beaucoup plus de variétés là bas, avec des boîtes marrantes (photo à l'appui).
Je parlerais plutôt du pyjama avec des lunes et des soleils imitation soie très glissant, du couple d’alsaciens en photo ci dessus, d’un soleil (photo à venir), de mes pots de wicos, très important lol, de mes verres à pied pour compléter mon service de table alsacien, d’un bol avec un tournesol ainsi qu’une boite identique, d’un splendide peignoir dragon d’un côté, acheté en chine (ma grand-mère a fait de nombreux voyages, le peignoir vient véritablement de là-bas) d’une veste bleue, de bottes en daim beige, de mocassins bordeaux, je crois qu’un post photo va probablement tomber d’ici quelques jours. En attendant j’agrémenterais les autres par des photos d’objets cités ici.
On a mangé avec eux, et avant de partir j’ai récupéré un vieil album photo de maman jeune et je trouve que ces photos sont vraiment très belles, je vous les ferais donc partager dès que j’aurais cinq minutes.
Mes parents ont aussi ramené des paquets qu’ils réservent pour mon anniversaire, ainsi que 4 paquets offerts par ma tante, j’attendrais mon anniversaire pour les avoir, un coucou, je parle de l’horloge bien entendu, dés qu’il sera monté, je le montrerais en photo.
Voilà pour ce soir j’en oublie, mais voilà c’était une bonne soirée, donc je passe vite fait pour vous la faire partager.
Ferme les yeux, claque trois fois les talons, et pense très fort : on n'est bien que chez soi : Le magicien d'Oz : ou que l'on soit, on retrouve nos manières de vivre, uniquement dans nos meubles.
Merci à Cécile pour ses deux commentaires, j’ai beaucoup apprécié pour ma part, ton billet sur la solitude, Cécile a posé une question sensée : Sommes nous vraiment tous seuls au monde ? Physiquement non, il y a toujours, à part quand nous sommes chez nous des gens autour de nous, en voiture, dans les magasins, dans les rues… mais on peut-être seuls moralement, la solitude nous pèse, pas quand tout est rose, je dirais plutôt quand tout est gris, personne ne peut nous comprendre et nous aider, enfin je ne vais pas en rajouter enfin si juste une citation.
Chaque homme est seul et tous se fichent de tous et nos douleurs sont une île déserte : Albert Cohen : c'est de plus en plus cela, tout le monde vit pour soi, chacun ses problèmes, et je crois que plus cela va aller, plus cela sera le cas, le monde est seul (cela me rappelle quelqu'un) et égoïste.
Aujourd’hui cela va mieux, peut-être est ce l’approche du we, je ne sais pas, et pourtant une autre tuile m’est tombée dessus, le robinet de la salle de bain fuit, j’ai appelé pour le dépannage et personne ne peut venir avant mardi !! Heureusement que c’est uniquement que lorsqu’on le fait couler, en attendant on se retrouve à se laver les dents dans la cuisine original non ???
J’ai une nouvelle date de country le 7 Octobre, il n’y aura que les intermédiaires qui dansent, et j’en fais partie, je ne me considère pas encore comme tel, on a eu notre premier cours à ce niveau hier soir, bon je patauge un peu c’est normal mais je dirais que je ne m’en suis pas trop mal sortie, plutôt contente de moi et j’ai pas oublié la danse de mardi donc cool.
Sinon j’ai hâte d’être à demain, je vais revoir mes parents après 5 semaines ouf !!!
Je suis passée hier soir sur le blog d’Audrey et qu’est ce que j’aimerais avoir des choses importantes à faire, il y a des moments où on tourne en rond, ou on se sent inutile, c’est un peu mon impression depuis le début de la semaine, mon rôle d’ACMO : tout le monde s’en fout, que je fasses quelque chose ou non, personne ne s’en occupe sauf si j’avance de trop près les agents, cela dérange, je me dis à quoi bon ? Je vais tout de même faire mes livrets de présentation, mais j’avoue que le cœur n’y ait pas.
A l’appart, c’est ménage, courses, nourriture, et un peu de wico que j’ai repris, je vais avoir 30 ans, et je n’ai pas construit grand-chose, je n’ai pas une situation professionnelle fabuleuse, un salaire un petit peu au dessus du SMIC, pas de maison, pas d’enfants, pas d’investissements dans quoi que ce soit, juste des emprunts pour une voiture, un sèche linge et un ordi, et à part cela ? La country heureusement !!! Aujourd’hui je me dis que j’ai du mal à trouver un sens à mon existence, il y a des jours avec et des jours sans. Tout cela m’amène à déposer ici un texte que j’avais écris il y a quelques temps maintenant, cela devait être avant les vacances.
Je m’appelle Solitude, à la définition du dictionnaire : situation de quelqu’un qui se trouve sans compagnie, séparé, momentanément ou durablement de ses semblables, du synonyme : isolement. Et pourtant on oublie dans le terme solitude qui peut être entourée mais se sent terriblement seule, c’est mon cas par moments.
Dans ces cas là, on redoute le fait d’aller se coucher dans la nuit noire car aussitôt la lumière éteinte, on se retrouve désarmée, face à ses peurs, qui ne sont d’ailleurs pas explicables et sans personne pour les comprendre, on les affronte aussi le jour parmi les gens, on se fond dans cette masse remuante et égoïste en essayant de comprendre le malaise qu’on ressent à ce moment là et toujours ce vide en soi si présent.
Je suis présente physiquement mais je dérive déjà ailleurs, comme mardi dernier au cours de danse, je faisais les pas mécaniquement, je regardais par la fenêtre admirant les tons violets et roses de ce ciel qui commençait déjà à noircir. J’aime pas être dans cet état d’esprit, dans ces cas là pas envie de parler, je répond par monosyllabes, j’évite les gens autant que possible car je ne suis pas à ma place parmi eux, par écrit cela va, je parle par l’intermédiaire des forums, par mail, par mp, je me protège à l’intérieur de ma bulle que je me construit jusqu’à ce que je décide de la briser et que je sors de cette torpeur dans laquelle je me plonge.
Le truc c’est que maintenant il y a quelqu’un qui partage tout cela, et que je vais devoir faire un minimum d’effort pour ne pas créer cette jolie bubulle si confortable et si protectrice, je suis au contact de gens tous les jours, je fais donc des efforts mais si je pouvais, je resterais bien chez moi loin de ce monde si angoissant, car finalement ma solitude n’est pas t’elle pas de vieilles angoisses qui remontent à la surface à cause de mon changement de vie peut-être ?
Et pourtant je suis entourée, mais tellement seule…..
Soirée Rochelaise, les photos sont de Virginie, alors voici MALCOM

Ray O'Sullivan

Ambiance de pub

Hélène et Mister Pierre Eric

Les trois malignes
